25Sep

Comment devenir un bon négociateur en tant que commercial ?

Pour une entreprise, recruter des commerciaux avec de grandes capacités de négociations est un véritable gage de succès.   La négociation n’est d’ailleurs pas l’apanage de la vente. Elle irrigue tous les aspects de la vie, partant de la vie de couple, à la vie politique,  en passant par les affaires, et même vie de famille. Aujourd’hui, la pléthore d’offres de formations ou de conseils visant à optimiser les chances de succès en négociation, montre toute l’importance de cette dernière, surtout pour les commerciaux chez qui, l’enjeu est énorme. En effet, pour un commercial, réussir sa négociation, c’est réussir à  instaurer une relation de confiance durable avec les clients et partenaires. Ainsi, pour devenir un bon négociateur, il est alors fondamentale, de maîtriser les secrets de la négociation commerciale afin de mieux comprendre comment développer cette compétence.

Un  travail de préparation sérieux est indispensable pour une bonne négociation

La première chose qu’il faut savoir,  avant de se lancer dans une opération de négociation, en tant que  commercial, c’est que celle-ci nécessite un travail de préparation sérieux. Pour ce faire, un coaching et un management spécifique de la part des managers commerciaux est indispensable. Pour un  commercial soucieux d’être un as de la négociation, l’enjeu réside surtout dans une bonne préparation qui implique la connaissance du produit, du marché et des besoins des potentiels clients. Cette préparation nécessite un certain esprit d’analyse, de la curiosité intellectuelle et des capacités de raisonnement, notamment lorsque les négociations portent sur des sujets pointus

Savoir cultiver et développer son intelligence émotionnelle

Faisant partie des compétences de type soft skills, l’intelligence émotionnelle est un atout majeur dans le cadre de  la négociation. L’intelligence émotionnelle est liée à la maîtrise de soi et de ses émotions en vue de mener des négociations dans de meilleures conditions. Cette qualité est encore plus utile lorsque le commercial rencontre des difficultés à convaincre son prospect.  La confiance en soi, ainsi que l’empathie, présentent des atouts non négligeables dans ces situations. Ceux qui négocient le mieux sont souvent ceux sont dotées d`une plus grande intelligence émotionnelle. Celle-ci peut être améliorée, notamment via des formations et des conseils spécifiques.  Par ailleurs, la  détermination et la volonté de persuasion sont  des qualités importantes pour   les facilitateurs. Tout de même,  cela ne signifie pas que les commerciaux qui n’auraient pas ces traits seraient de mauvais négociateurs. Il est toujours possible  de pallier à ses propres faiblesses en élaborant des tactiques personnalisées.

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17Sep

Comment réussir à expliquer honnêtement un trou dans son CV en entretien ?

Il n’est pas rare, qu’au cours d’un entretien professionnel, qu’un recruteur détecte  sur le CV d’un candidat, ce qu’on appelle communément un trou dans le parcours professionnel de ce dernier. Loin d’une simple hypothèse d’école, cette situation embarrassante qui s’apparente, à tort ou à raison, à  de l’incohérence professionnelle, arrive très souvent. Le problème se pose d’autant plus qu’une majorité de salariés est confrontée à cette situation au moins une fois dans sa vie. Ce trou peut- être de plusieurs natures. Il peut s’agir par, exemple, d’un congé de maternité encore appelé projet de vie.  Il peut s’agir aussi d’un projet personnel comme la création d’une entreprise, par exemple. Ce trou peut enfin être la conséquence d’une rupture consentie de son contrat de travail comme la prise d’une année sabbatique. Quoi qu’il en soit, quelle que soit la forme qu’elle peut prendre, un trou est toujours une situation à expliquer de manière cohérente sauf à risquer de passer à côté de son entretien d’embauche. Mais, comment s’y prendre exactement sans commettre d’impair ?   C’est à cette question que nous donnerons des éléments de réponse dans les lignes qui suivent.  

Justifier un trou sur son CV par un projet cohérent 

De prime abord, l’une des techniques les plus intelligentes pour justifier un trou dans son CV,  est d’expliquer celui-ci par un projet pertinent, afin qu’il n’apparaisse pas comme une incohérence par rapport à la suite logique de votre parcours ou de vos expériences professionnelles. Cela est d’une importance capitale car, soyez certains que le recruteur ne sera pas indifférent au contenu que vous donnerez au trou qu’il trouvera sur votre CV.  Il s’agit naturellement d’un indice déterminant sur le profil de son futur collaborateur.

Eviter absolument de mentir pour expliquer un trou dans votre CV

Fasse au désir de réussir leur entretien d’embauche,  malgré l’existence d’un trou sur leurs CV, grande est la tentation, pour certaines personnes, de faire un recours systématique au mensonge. Cette attitude qui consiste à justifier  déloyalement ses période d’inactivité ou à truquer les dates de ses périodes d’emploi, peut se révéler très contre productive dans la mesure où si elle est découverte, le candidat perd  toute chance de réussir son entretien d’embauche. C’est la raison pour laquelle, il est important de tenir un discours franc quand vous tentez de donner une explication d’un trou dans votre CV.  Par ailleurs, quelle que soit le motif d’interruption de votre carrière, évitez de vous épancher sur votre vie personnelle. C’est vraiment une règle d’or !

User de votre  lettre de motivation pour anticiper sur les justifications

Contrairement aux idées reçues, un trou dans un CV ne présage pas forcément  l’échec de votre entretien d’embauche. Votre lettre de motivation peut jouer un grand rôle en vous permettant  d’anticiper sur les probables questions auxquelles vous serez confrontés. Celle-ci peut être un bon moyen de dissiper l’inquiétude de votre recruteur. En tout état de cause, faites preuve d’honnêteté,    en toute circonstance, et adoptez une communication convaincante. Faites savoir à votre interlocuteur que vos engagements pendant vos périodes d’inactivité ne relèvent pas de l’incohérence, mais plutôt d’un  sens pointu de l’initiative et de la détermination. Cette approche pourrait vous faire gagner des points en convainquant votre employeur que vous êtes le candidat qu’il cherche… Vous réussirez ainsi un coup de maître en   transformant votre obstacle en avantage

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13Sep

Le burn out un mal méconnu en Afrique

Dans un monde où les entreprises sont, de plus en plus, en quête permanente de performance et de gain, le burn out ou  l’épuisement professionnel n’est plus une hypothèse d’école. Aujourd’hui, plus que jamais, la société accélère à un rythme effréné. Cela nécessite, pour les acteurs du monde du travail, une très grande capacité  d’adaptation et ce, à toutes les situations professionnelles. La prévention des burn-out s’impose ainsi comme une nécessité permettant d’assurer l’augmentation des performances des travailleurs et de booster leur créativité. En Afrique, cette question est encore peu explorée. Rares sont,  en effet, les entreprises qui prennent en compte ce volet important de la vie du travailleur pour prévenir toute forme de souffrance et d’accident psychique au travail. Pourtant, il existe des outils et des protocoles qui le permettent. Mais, tout compte fait, quels sont les causes du burn out et comment se manifeste-t-il ?

Quels sont les causes du Burn Out ?

Mal peu connu en Afrique, le burn out peut se définir comme un état d’épuisement physique, émotionnel et mental lié à une dégradation du rapport d’une personne à son travail. Le risque de burn out ou d’épuisement professionnel est existant chez tous les professionnels qui exercent  des métiers qui demandent un engagement professionnel intense. C’est la raison pour laquelle, les soignants furent les groupes professionnels chez qui, on a décelé en premier, les signes du burn Out. L’épuisement professionnel est une question d’autant plus sérieuse qu’elle est classée en 2e position dans les affections d’origine professionnelle.  La naissance d’un burn Out se fait jour lorsque le travailleur a le sentiment qu’il y a un écart trop important entre ses attentes, la représentation qu’il se fait de son métier et la réalité de son travail. Cela est à l’origine d’un stress permanent  invivable. Le burn out n’est pas rangé dans la catégorie des maladies mentales. Il s’agit, plutôt, d’un ensemble de symptôme résultant de la dégradation du rapport subjectif au travail.

Quels sont les manifestations  du Burn Out ?

 Le burn out se manifeste par un épuisement émotionnel, physique et psychique. La personne ressent une grande fatigue que  les temps de repos habituels ne parviennent plus à soulager. En conséquence, elle devient improductive, incapable de bien  faire son travail. Bref, l’épuisement professionnel conduit à un désengagement professionnel combiné à une dévalorisation de soi, une  perte de la sensation d’accomplissement au travail, une impression de ne plus être à la hauteur. Plusieurs travailleurs dans les entreprises en Afrique en sont victimes sans qu’elle ne suscite  un grand intérêt de la part des acteurs du monde professionnel.

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11Sep

Bien-être au travail. Où en sommes-nous en Afrique?

Depuis la vague de suicides de salariés en 2007 qui avait défrayé la chronique en France,  la qualité de vie au travail n’est plus un sujet anecdotique pour les états-majors. On en parlait peu, mais ces drames ont éclairé d’une vive lumière  la place du bien-être au travail en tant que facteur clé de motivation du travailleur. C’est, en effet, un secret de polichinelle, que rien d’extraordinaire ne peut être réalisé, quand le salarié évolue dans un cadre professionnel qui sape sa morale et le plonge dans un stress permettant. Certaines entreprises ont d’ailleurs bien compris cela. C’est la raison pour laquelle, des mécanismes sont mis  en place par les entreprises afin de favoriser le bien-être de leurs salariés. Celles africaines ne sont pas en reste. Cependant, force est de constater, pour s’en désoler que, la partie immergée de l’iceberg n’en demeure pas importante. La prise en compte de ce paramètre, au sein de nombreuses entreprises africaines, reste encore ineffective.

Un regain d’intérêt de la notion de bien-être au travail   pour l’OMS

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), consciente des enjeux du bien-être au travail en a donné une définition officielle.  Celle-ci le définit comme  » Un état d’esprit caractérisé par une harmonie satisfaisante entre d’un côté les aptitudes, les besoins et les aspirations du travailleur et de l’autre les contraintes et les possibilités du milieu de travail « . En des termes plus prosaïques,  Le  » bien-être au travail  » renvoie à l’ensemble des facteurs plus ou moins identifiables susceptibles d’influer sur la qualité de vie des employés sur le lieu de travail. Il en est ainsi de la sécurité et l’hygiène des locaux, de la protection de la santé des salariés, de  l’impact physique ou psychosocial des tâches effectuées, de l’ergonomie de l’espace de travail, etc. Selon David Mahé, administrateur de Syntec Conseil et président du cabinet conseil Stimulus, qui publie un observatoire du stress au travail, « il existe deux types de motivation, celle qui donne du sens à ce que l’on fait et celle qui est liée au devoir. L’engagement relève du sens et du plaisir ».  Malgré tout, en Afrique, de nombreuses entreprises peinent à s’imprégner de cette réalité. 

Une prise en compte théorique du bien-être au travail dans de nombreuses entreprises africaines

En Afrique, sur le plan formel, de nombreuses entreprises communiquent sur l’intérêt qu’elles portent au bien-être de leurs employés. Cependant,  à y regarder de plus près, on constate qu’il y’a un fossé entre la réalité et les déclarations d’intentions. L’évolution est plus de façade. Les entreprises africaines doivent alors  s’engager réellement dans des processus pour l’amélioration des conditions de vie au travail. Il s’agit en d’autres termes, de placer l’Humain au centre des valeurs de l’entreprise au grand bonheur de cette dernière et de ses collaborateurs.

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09Sep

La reconversion professionnelle en Afrique

Bien des travailleurs peu enclins à s’aventurer dans  des horizons peu connus, ressentent une certaine frilosité à l’idée d’envisager une reconversion professionnelle. Qu’on le  justifie par une peur d’un ailleurs inconnu, de sortir sa zone de confort ou par un réflexe de quête de sécurité professionnelle, la reconversion professionnelle ne reçoit pas un écho favorable chez nombre de travailleurs en Afrique,  et peu partout dans le monde d’ailleurs.   

Changer de métier pour prendre sa vie en main

La reconversion professionnelle, cette  démarche qui visant à changer de métier ou de statut professionnel est avant tout une manière de prendre son destin en main, et bien évidemment,  cela implique une certaine audace à se lancer dans l’aventure. Tout de même, le nombre de personnes qui effectue d’importants changements professionnels, sans parler de ceux qui y pensent, aurait  considérablement augmenté au cours de la dernière décennie et continue à croître. Selon une étude sur « la reconversion professionnelle », publiée par Opinion Way en 2016, 68% des actifs interrogés ont déjà sérieusement envisagé de changer de vie, et 31% d’entre eux déclarent l’avoir déjà fait au moins une fois.  Une telle option guidée fondamentalement par l’envie de prendre en main sa vie, passe par un changement d’environnement ou un changement de métier. 

L’agriculture très prisée par les travailleurs en reconversion professionnelle

En Afrique, la crise migratoire combinée à un marché du travail de plus en plus saturé,  contraint de nombreux travailleurs à se lancer dans la reconversion professionnelle. Contrairement à l’Europe ou  aux Etats-Unis où l’investissement s’est fait dans la quasi-totalité des domaines, l’Afrique reste encore le continent qui offre le plus de possibilités pour les investisseurs. C’est la raison pour laquelle, ceux qui envisagent de se lancer dans une reconversion professionnelle peuvent y  trouver de nombreux secteurs où investir pour changer de métier. L’agriculture est justement un domaine très rentable qui offre de nombreuses opportunités d’investissement et de la création d’emploi. Bon nombre de professionnels qui se sont lassés de leur emploi ou qui cherchent plus d’autonomie dans leur vie professionnelle se lancent dans l’agriculture en Afrique. C’est le cas par exemple de l’ancien très footballeur sénégalais Ferdinand COLY qui a  décroché les crampons pour se lancer dans une carrière d’agriculteur dans son pays.  

 Les obstacles liés à la reconversion professionnelle en Afrique  

Comme toute  aventure, une reconversion professionnelle  est une expérience exaltante qui n’est pas sans contraintes. En Afrique,  de nombreux travailleurs ayant à cœur de se lancer dans une reconversion professionnelle ont du mal à trouver, parfois,  la formation adéquate répondant aux critères qu’ils se sont fixés. L’autre frein à la reconversion professionnelle en Afrique reste aussi le financement des activités professionnelles. Dans de nombreux pays africains, des structures sont mises  en place par l’Etat afin d’assurer le financement de ceux-là qui veulent entreprendre ou se reconvertir professionnellement. Toutefois, leur efficacité reste douteuse. Ainsi, l’incertitude que ce choix entraîne, combinée à ces contraintes évoquées,  poussent de nombreuses personnes à préférer le confort de l’acquis par opposition à l’inconnu. Toujours est-il que les professionnels africains prennent de plus en plus conscience qu’un changement de métier est une opportunité et pas forcément une contrainte liée au chômage.

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05Sep

Développement de l’esprit d’équipe dans une entreprise en Afrique

L’union fait la force  a-t-on l’habitude de dire. Cet adage étend ses tentacules au sein des relations professionnelles où une  coopération intelligente entre les membres d’une équipe demeure un facteur clé de la réussite de tout projet,  de quelle nature qu’il soit. Une interaction solidaire entre les travailleurs est à la base d’une meilleure performance et d’une bonne ambiance au sein de l’entreprise.  Malheureusement, tous les managers n’ont pas la chance de travailler avec une équipe soudée, capable de coopérer en toute symbiose.

Les freins au travail d’équipe en entreprise 

Selon une étude de Harris Interactive/Apec paru sur Capital, les personnes affirmant ne pas aimer travailler en équipe  représentent 22% des salariés. Les différences de personnalités, la méconnaissance des capacités des autres et la croyance que le fait de ne pas partager une information donne un avantage, seraient  les principaux obstacles qui empêchent la bonne collaboration entre salariés. Pour autant, ce n’est pas une raison, pour un manager, de rester passif face à une équipe qui n’intègre pas l’esprit de travail en coopération au sein de ses valeurs. Il y’a bien des solutions pour impulser une bonne coopération entre les membres d’une entreprise.

Montrez l’exemple par votre attitude

 Pour encourager l’esprit d’équipe au sein de votre entreprise, en tant que manager, vous devez servir d’exemple.  Vous devez faire en sorte de créer des liens directs avec vos salariés afin de favoriser une bonne communication au sein de l’entreprise. Créer un contact direct avec vos collaborateurs suppose, en tant manager,  que vous ayez un esprit d’ouverture qui peut être vraiment contagieux. Vous pouvez, par exemple, faciliter l’accès à votre bureau en laissant la porte ouverte afin de favoriser la conversation et de montrer que vous êtes accessible et à l’écoute. Évitez de vous mettre à l’écart de vos salariés. Soyez visible en  circulant, par exemple, dans les couloirs. Vous devez également inscrire dans votre agenda une réception périodique de vos équipes afin de leur permettre de partager avec vous leur ressenti ou leurs inquiétudes. Cette approche vous permettra de montrer à vos salariés les retombées positives de la transmission d’informations.

Mettez en place des outils de partage

Il ne suffit pas de parler à  vos collaborateurs de votre intérêt pour le travail d’équipe pour réussir une bonne collaboration entre eux. Il faut, bien évidemment, investir dans les moyens  technologiques qui facilitent le partage entre les salariés. Il est alors impératif de mettre en place des outils et des espaces de travail collaboratif. Cela permettra à un travailleur d’exposer immédiatement ses difficultés,   afin de bénéficier de l’aide de tous les autres. 

Les outils de partage permettent également  à un membre de l’équipe de partager avec les autres,  un document qu’il a réalisé. Ces derniers pourront ainsi  lui donner leurs avis et que des critiques constructives pour plus de performances.  De ce fait, un réel travail en collaboration avec chaque membre va pouvoir se mettre en place. 

Enfin, si vous voulez doper l’esprit d’équipe chez vos collaborateurs,  choisissez un système de notation collectif et non individuel. Cela est d’autant plus pertinent que la note personnelle n’encourage pas beaucoup le travail collectif.  Ainsi, en mettant en place des critères collectifs, l’esprit d’équipe sera fortement encouragé.  

 Quoi qu’il en soit, vous devez avoir à l’esprit que le développement d’un esprit d’équipe au sein d’une entreprise,  n’est pas une tâche facile et se réalise au quotidien. Il s’agit alors d’un travail de longue haleine.

 

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03Sep

Comment bien préparer la négociation salariale

La place du salaire  au sein des relations de travail  ne doit pas être un sujet tabou. Tous les salariés  sont, à un moment donné de leur vie professionnelle, obligés d’aborder la question,  quelquefois embarrassante, à savoir, comment bien négocier son salaire. Il s’agit alors d’une étape incontournable. Négocier son salaire avec son employeur oui,  Mais comment? Il s’agira, à travers cette interrogation, de mettre en lumière, les techniques permettant d’aborder avec succès, cet exercice qui  n’est pas de tout repos.

 

  • Soyez réaliste

 

Une augmentation de salaire est toujours un effort de plus pour l’employeur. Ainsi, si vous voulez demander une renégociation de votre salaire, en tant qu’employé, assurez-vous que le sacrifice que vous demandez à votre employeur est réaliste.   Si vous demandez une augmentation exagérée à votre employeur, vos chances de réussite sont moindres. La bonne précaution est d’essayer de vous faire une idée exacte des salaires habituellement perçus par ceux qui occupent le même poste que vous.  Ayez aussi à l’esprit, que quand vous allez vers une négociation de salaire, que le manque d’ouverture et de souplesse peuvent plomber la discussion. Ne tentez pas d’imposer vos conditions. Acceptez, si besoin, de faire des concessions. 

 

 

  • Choisir son moment

 

L’issue d’une demande de négociation de salaire dépend aussi du moment choisi. Ne vous précipitez pas. Guettez le moment opportun pour vous lancer.  A l’évidence, il faut se garder de demander une négociation de salaire quand votre supérieur est débordé et sur les nerfs. N’omettez pas aussi de vous renseigner  sur la santé financière de votre entreprise. Si elle n’est pas bonne ou si elle connaît de gros problèmes, une demande d’augmentation est, à priori, inopportune. En tout état de cause,  il n’existe pas une formule magique pour réussir à bien négocier son salaire, le contexte, l’état d’esprit de votre employeur et la situation économique de votre entreprise sont des paramètres à prendre en compte.

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23Août

Que veulent les jeunes cadres en Afrique ?

S’intéresser aux désirs des jeunes cadres en Afrique, sur un marché du travail où la demande est largement supérieure à l’offre, peut paraître, à priori saugrenu, pour un recruteur. Pourtant, une telle approche n’est guère superflue pour tout employeur ayant à cœur de décrocher les meilleurs profils afin de se doter de ressources humaines de qualité. Pour ce faire, il est indispensable d’offrir à ses collaborateurs un cadre de travail qui tient en compte de leurs aspirations professionnelles. Entre un bon réseau, des missions de qualité, une vie personnelle préservée, les désirs des jeunes cadres sont aussi divers que variés. 

Un réseau professionnel bien étoffé …

Ce n’est plus un secret. Un bon réseau professionnel constituant un élément clé pour tout jeunes cadres en Afrique. D’ailleurs, une étude récente a bien confirmé ce constat en attestant, que pour leur réussite professionnelle, 94 % des jeunes cadres misent sur leur réseau professionnel. C’est la raison pour laquelle, rien n’est de trop pour eux, pour étoffer leur réseau professionnel. Des stages en entreprise, aux apprentissages, en passant par les formations continues, les jeunes cadres ne ménagent aucun effort pour se doter d’un bon réseau professionnel capable d’impulser leur carrière. Il s’agit en clair, pour eux, d’accumuler sur le terrain, l’expérience et les connaissances qui rendent leur profil attractif. 

Voir confier des missions intéressantes … 

Contrairement à certaines idées reçues qui laissent penser que le salaire serait la principale source de motivations des jeunes cadres en Afrique, ces derniers, au-delà des considérations financières, ont aussi besoin de se sentir valorisés dans l’entreprise. En à croire les résultats d’une récente étude Ifop pour Cadremploi, c’est le cas de 79 % des jeunes cadres de moins de 35 ans. Ils partagent d’ailleurs ce vœu avec leurs aînés. Se voit confier une mission intéressante traduite une certaine implication dans la marche de l’entreprise. Les jeunes cadres restent particulièrement sensibles à une telle démarche qui manifeste la de l’entreprise à leur confiance.

Un plan de carrière relativement souple …

Contrairement aux cadres plus âgés, les plus jeunes sont ouverts à l’idée d’une reconversion professionnelle et se déclarent plus souples face à la possibilité d’un changement dans leur vie professionnelle. Selon l’étude BVA, 81 % des moins de 35 ans pensent qu’ils peuvent être amenés à changer de métier (contre 66 % de l’ensemble des cadres). Dans une moindre proportion, 58 % d’entre eux sont ouverts à l’intérim. Et 44 % des moins de 35 ans pensent qu’ils peuvent être amenés à changer de statut à un moment de leur carrière (contre 36 % pour les 35-49 ans et 19 % pour les plus de 50 ans. Enfin, plus que les Par ailleurs, une récente étude s’est intéressée, de manière générale, aux ambitions des cadres de moins de 35 ans.

22Août

Rédaction de CV en Afrique : quand vos centres d’intérêts deviennent capitaux pour votre recruteur …

A ceux qui s’intéressent,  un tant soi peu au recrutement, il  n’échappera pas que celui-ci a connu des avancées considérables. Un nouveau paradigme  a vu le jour. Ce dernier tient en compte ou valorise certains aspects de la vie du candidat qui, autrefois, semblaient peu utiles. Il en est ainsi des compétences non professionnelles qui sont devenues aujourd’hui, sinon des valeurs ajoutées incontournables, du moins un aspect important du CV des candidats. 

De nombreuses entreprises admettent, désormais,  rechercher des personnalités. Une telle volonté est incompatible avec un modèle de recrutement qui ne met l’accent que sur les compétences et les diplômes.  Au-delà de ce que vous savez faire, ce que vous êtes, intéresse maintenant, au plus haut point, votre employeur.

 Cette approche relativement novatrice implique que les recruteurs  cessent de se focaliser sur les seuls diplômes, pour s’intéresser aussi aux aptitudes non professionnelles. C’est dire tout simplement que sur votre  CV en Afrique, la ligne « centres d’intérêt » devient capitale, car en dit long sur votre personnalité. 

Quand vous rédigez votre CV en Afrique, vous avez alors tout intérêt à ne pas banaliser cette partie perçue généralement comme une simple  clause de style. D’ailleurs, de nombreuses entreprises s’engagent, aujourd’hui, dans une politique de valorisation des compétences non professionnelles.

 S’inscrivant dans cette logique,  Allianz a lancé un appel général, auprès de ses 11.000 collaborateurs, dans le cadre de l’opération « Allianz dévoile ses talents ». L’objectif escompté par les dirigeants de cette boîte était de décloisonner de l’aspect professionnel,  la vision que les collaborateurs ont les uns des autres. « Plus de 60 volontaires, écrivain, peintre, photographe, chanteur, champion de cerf-volant acrobatique ont partagé leur passion via une plate-forme dédiée. Cela a généré plus d’un millier de posts enthousiastes de la part des équipes », raconte Charlotte Guy-Duquesne, Directrice Développement RH, Talent Management et Diversité d’Allianz. 

A la suite d’une grande consultation interne,  Allianz s’est rendu compte des énormes attentes en matière de  bien-être au travail et de création de lien social. C’est principalement ce qui a motivé une telle initiative.

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 En tout de cause, force est de constater  que les politiques de recrutement de nombreux groupes sont devenues sensibles aux compétences non professionnelles. « Les compétences techniques et professionnelles restent très importantes, mais ce qui fait la différence, ce sont la posture et les soft skills », souligne Charlotte Guy-Duquesne. 

L’onglet « centres d’intérêt » qui figure dans presque tous les CV trouve ainsi un  certain regain d’intérêt chez de plus en plus de recruteurs qui ont à cœur de dénicher des talents, mais aussi et surtout des  personnalités hors du commun. 

L’onglet « centres d’intérêt »  se veut alors, au-delà d’une simple formalité habituelle, un moyen pour les recruteurs,   de détecter des aptitudes et des qualités chez les candidats. Il en est ainsi des capacités à prendre des risques,  d’un esprit créatif. Autant de qualités qui peuvent être profitables à l’entreprise …

Abdoulaye fall

31Juil

L’inclusion des travailleurs handicapés en Afrique

Travailleurs handicapés en Afrique – Si le droit à l’emploi pour tous est consacré  par la quasi-totalité des législations africaines, il reste encore,  plus un vœu pieu qu`une réalité tangible sur le continent noir. Ce constat est encore plus vrai chez les travailleurs handicapés en Afrique. Ces dernières représentent environ un milliard, soit 15% de la population mondiale. Parmi elles, à peu près 80 % sont en âge de travailler. Malheureusement, le droit  à un travail décent leur est souvent refusé.

De manière générale, comparées aux personnes non-handicapées,  celles souffrant d’un handicap connaissent des taux de chômage et d’inactivité économique plus élevés. En France, par exemple, plus de 500 000 personnes handicapées sont au chômage. C’est deux fois plus que pour les personnes valides. En Afrique, seuls 10 % des enfants handicapés vont à l’école. Et 80% des adultes handicapés n’ont pas d’emploi. Pour la plupart, cela revient à une vie de pauvreté et de discrimination.  Les femmes sont davantage confrontées aux obstacles liés à l’égalité des chances dans le monde du travail.

De l’urgence de trouver des solutions idoines 

Si la prise en compte de l’insertion professionnelle de cette couche vulnérable constituée par les personnes en situation de handicap,  commence à se faire ressentir petit dans les pays développés, elle reste encore, un chantier digne d’hercule pour les pays en voie de développement. En France, par exemple, la Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées (SEEPH) est organisée chaque année depuis 1997. Cet événement qui  s’est tenu, l’année dernière du 19 au 25 novembre, vise à mobiliser et sensibiliser à la problématique de l’inclusion des travailleurs handicapés dans les entreprises. Pour sa 22e édition, la SEEPH a mis l’accent sur les difficultés des femmes en situation de handicap pour accéder à l’emploi.

Des débuts de solutions sur le plan législatif 

Conscient des enjeux liés à l’insertion professionnelle des personnes handicapées,  la loi a rendu obligatoire l’emploi des travailleurs handicapés dans les entreprises. Cette obligation  concerne tous les employeurs, qu’ils soient publics ou privés. A ce titre, ils sont tous dans l’obligation de déclarer leur effectif global de bénéficiaires à l’obligation  d’emploi des travailleurs handicapés (OETH), y compris les entreprises de moins de 20 salariés. Toutefois, les employeurs de moins de 20 salariés demeurent exonérés de l’OETH. Si l’effectivité de telles mesures est garantie, on peut espérer une régression de la discrimination des personnes en situation de handicap dans le monde du travail.

Abdoulaye Fall