24Fév

Les 6 attitudes gagnantes au travail

La vie en entreprise n’est pas toujours facile car, celle-ci est un cadre par essence complexe où on côtoie des collaborateurs qui ne sont pas toujours faciles à vire. Entre choc des identités et celui des idées, les ingrédients d’une collaboration difficile sont omniprésentes en entreprise.  Ainsi, pour triompher dans le monde du travail et avoir des chances d’y évoluer, certaines attitudes sont indispensables…

 

1. Une bonne capacité de résolution…

Pour un travailleur, être doté d’une bonne capacité de résolution est fondamentale. Celle-ci-renvoie à l’aptitude à bien réagir face à de possibles inconvénients pouvant surgir au travail. C’est une qualité précieuse, pas seulement pour le travail mais aussi pour notre vie privée. Les travailleurs qui en sont dotés ont plus de chances de gravir les échelons et de se retrouver à des postes stratégiques.

 

2. Créativité et initiative

Un employeur appréciera toujours positivement un travailleur qui sait prendre des initiatives et qui a un esprit créatif. D’ailleurs, de nombreuses entreprises valorisent cette attitude. Ainsi, en tant que salarié, vous ne devez pas craindre d’exprimer les idées qui vous viennent à l’esprit. Néanmoins, tâchez d’être le plus pertinent possible pour séduire votre manager qui verra en vous un collaborateur efficace et pas un simple exécutant.

 

3. Savoir travailler en équipe…

Il n’y a pas d’entreprise ou de secteur d`activité où le travail en équipe n’est pas recherchée. Cette attitude est, certainement, l’un des traits les plus valorisés dans le monde du travail, quelle que soit l’entreprise.  D’ailleurs, pendant la phase de l’entretien d’embauche, un employeur cherche généralement à vérifier si cette qualité est présente chez les potentiels candidats. Savoir travailler avec d’autres personnes et former une équipe pour qu’un projet professionnel aille de l’avant est un point très positif pour n’importe quelle entreprise.

 

4. Être tolérant face aux critiques

Il est, en général, assez difficile d’être ouvert aux critiques, celle-ci ne nous plaisent pas généralement. De nombreuses personnes restent touchées dans leur orgueil quand quelqu’un remet en question leur travail. Néanmoins, si les critiques sont constructives, elles contiennent des informations que nous pouvons utiliser en notre faveur.

 

5. Flexibilité ou capacité d’adaptation…

Quand on est un travailleur, nous ne devons pas nous attendre à ce que l`entreprise s`adapte à nous. Bien au contraire, c`est à nous de nous adapter à elle.  Nous ne serons pas toujours en mesure de demander des changements d’horaires, de bureau, bref de conditions de travail. Nous devons alors nous adapter au fonctionnement de l`entreprise. Cette qualité est indispensable pour évoluer en entreprise.

 

6. Une bonne capacité de planification…

Enfin, la dernière qualité que nous vous recommandons de cultiver, en tant que travailleur, est la capacité d’organisation ou de planification. Cette dernière est une qualité qui peut vous permettre de réduire le stress quotidien. Définir vos priorités, remplir un agenda et respecter votre programme vous aidera fortement à être productif.  Cette liste est loin d’être exhaustive, mais les attitudes citées, ça et là, qui peuvent aider à triompher et évoluer en entreprise.

17Fév

Comment avoir confiance en soi en entretien d’embauche ?

Il est indispensable, pour réussir son entretien d’embauche, de travailler sa confiance en soi. Si vous ne croyez pas en vous, il sera difficile de convaincre les autres d’avoir confiance en vous.

En entretien d’embauche, la première chose que le recruteur remarquera chez un candidat, c’est le manque confiance de celui-ci. Pour ne pas rater vos chances de décrocher le job de vos rêves, nos spécialistes ont listé pour vous, quelques astuces pour booster votre confiance en soi, lors d’un entretien d’embauche

1. Bien respirer

Une respiration profonde est un excellent moyen de combattre le stress. Ainsi, avant de commencer l’entretien, il est conseillé prendre 6 grandes respirations, tranquillement. « Ce n’est pas que psychologique, la respiration agit réellement sur le système nerveux », nous explique le spécialiste Josiane de Saint Paul.

 

2- Se dire que ce poste est fait pour nous

L’un des préalables indispensables pour travailler sa confiance en soi, lors d’un entretien d’embauche, est d’avoir la conviction que le poste est le vôtre.  « Avant même d’aborder la préparation de l’entretien, il est essentiel de se dire que l’on est fait pour ce poste », rappelle Josiane de Saint Paul, thérapeute, co-fondatrice et ancienne directrice de l’Institut Français de Programmation Neuro-Linguistique (IFPNL). Sans une telle conviction, votre interlocuteur sentira un manque de motivation de votre part.  Il déduira un manque de confiance en vous ou une inadéquation entre notre profil et le poste pour lequel vous passez l’entretien. Nous vous conseillons de savoir impérativement ce que vous voulez vraiment d’entretien avant de le passer.

3. Dédramatiser

Vous ne gagnez rien à dramatiser votre situation. Dites-vous que ce n’est pas la fin du monde et que ce n’est qu’un entretien après tout. Même s’il est vrai que pour obtenir un poste, il est impératif de faire le maximum pour atteindre votre but, mais il faut aussi vous souvenir que votre vie n’est pas en jeu. Il est donc important de ne pas se mettre trop de pression lors d’un entretien. « Peut-être que quelque chose de mieux attend la personne », affirme Josiane de Saint Paul, avant d’ajouter : « Eric Berne, le père de l’analyse transactionnelle, nous disait ‘le gagnant, c’est celui qui fait tout ce qu’il faut pour obtenir ce qu’il veut, mais qui sait ce qu’il fera si ça ne marche pas ».


4. Ne pas voir son interlocuteur comme un ennemi

Votre interlocuteur n`est pas un ennemi qui essaye de vous casser à tout prix. Dites-vous qu’il cherche tout simplement à faire ressortir votre potentiel. Ainsi, pour tenter de diminuer votre stress, n’imaginez pas votre interlocuteur dans une situation conflictuelle, mais croyez plutôt en l’importance de voir la « bonne » personne qu’il y a en face de vous« , conseille Josiane de Saint Paul.

5. Savoir faire le bilan

Si l’on n’a pas eu le poste que l’on espérait, il est primordial de faire un bilan. Tout d’abord, un bilan de notre côté, mais ne pas trop s’incriminer en se disant « j’ai fait ci, ça », mais aussi en analysant l’autre côté. « Comme dans toute relation à deux, il y a des raisons d’un côté et de l’autre, soutient Josiane de Saint Paul. Ce que l’on nomme échec doit plutôt être perçu comme un feedback de la vie.  ‘Qu’est ce que ça m’apprend et comment ferais-je la prochaine fois ?’. Voilà plutôt la bonne question à se poser. »

11Fév

Le stress au travail en Afrique

La question du stress au travail a pendant longtemps été vue comme une problématique ne concernant que les pays industrialisés. Pourtant, quelles que soit les zones concernées, les employés ne sont pas épargnés par ce problème qui diminue aussi bien la productivité des entreprises que la motivation des salariés. Ainsi, le stress au travail gagne le monde émergent.

Si dans un passé récent, beaucoup de pays du Sud ne prenaient pas au sérieux cette question, ce n’est plus le cas maintenant. Désormais, dans de nombreux pays du Sud, cette question est prise en compte et ce, de manière officielle. Les pays en voie de développement ne font plus l’impasse sur les conséquences du stress au travail, en l’occurrence, les troubles psychosociaux et leurs conséquences économiques. Ainsi, si les statistiques manquent, le problème, lui, est bien réel en Afrique. Les pays africains commencent donc à s’y intéresser, même si pour le moment, le phénomène du stress au travail reste difficilement quantifiable en Afrique. Cela est d’ autant plus vrai qui les chiffres disponibles, aujourd’hui, ne concernent que les pays riches.

En Europe, près de 30 % des salariés se disent exposés au stress. C’est du moins ce que révèle une étude menée en 2009 par Eurostat, l’office de statistiques de l’Union. Aux États-Unis, le coût du stress au travail – absentéisme, moindre productivité, congés maladie, etc. – était estimé en 2010 à 300 milliards de dollars (202 milliards d’euros). Pour les pays émergents ou en développement, en l’ absence de données sérieuses sur la question, l’Organisation internationale du travail (OIT) a décidé de s’y pencher. Cette organisation qui s’intéresse aux questions liées au travail a eu à organiser une journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail. L’OIT a donc lancé une étude sur ce thème. Les conclusions de cette étude doivent permettre d’avoir une idée claire de l’ état des lieux relativement à la question du stress au travail. S’inscrivant dans cette logique, la Chine s’est tournée vers l’OIT afin de définir des outils de gestion des risques psychosociaux

Par ailleurs, un réseau s’est constitué en Amérique latine, avec notamment la Colombie, le Mexique, l’Argentine, sur les questions de harcèlement moral. Pour Valentina Forastieri, coordinatrice de l’unité de la santé au travail à l’OIT en charge de cette étude, « les restructurations liées à la crise ont entraîné des pertes d’emploi, explique-t-elle. Mais, pour ceux qui ont conservé leur travail, le stress a augmenté en raison de l’augmentation des horaires, et de la polyvalence qui leur est demandée. » Dans son rapport 2010 sur « les risques émergents », l’OIT a d’ores et déjà pointé les risques liés aux nouvelles conditions de travail, évoquant aussi le sort réservé aux travailleurs migrants ou à ceux de l’économie informelle. Il est heureux que les pays du Sud commencent à prendre conscience de la gravité du phénomène car, le bien-être des salariés est une question fondamentale. De nombreuses entreprises en Afrique ont désormais compris que leur rentabilité est directement liée au bien-être de leurs salariés.

10Fév

Comment réagir face à un recruteur qui cherche à vous déstabiliser ?

Il arrive dans certains cas que vous soyez confronté, en tant que candidat, lors d’un entretien, à un interlocuteur qui a volontairement décidé de tester votre patience et votre self-control. Cette situation inattendue peut parfois s’avérer difficile. Comment s’en sortir ? Nous vous proposons quelques exemples types de situations inconfortables… et des solutions envisageables

Le recruteur se plaît à vous couper la parole continuellement 

Ce n’est ni correct, ni agréable d’être coupé à chaque fois que vous tentez de répondre à une question, mais votre interlocuteur se plaît à le faire. Ne sortez pas pour autant de vos gonds, résistez à la tentation de craquer et gardez votre calme. Montrez- lui que vous avez compris son jeu et que vous savez garder le fil de votre discours, tout en répondant à ses questions. Votre interlocuteur sera ainsi convaincu que voue êtes capables de penser à deux choses à la fois.

Le recruteur vous montre une certaine agressivité… 

Malgré votre politesse et votre courtoisie, votre interlocuteur s’entête à se conduire avec vous de la manière la plus désagréable qu’il soit.  Cette situation peut vous mettre hors de vous au point que vous pensez avoir en face de vous un ennemi qui prend un malin plaisir à vous poser des questions déroutantes. Pourtant, il n’en est rien en réalité. Vous devez savoir que le comportement de votre recruteur n’a rien de personnel et qu’il applique la même méthode avec n’importe quel candidat qui se trouve dans son bureau. Ce n’est rien d’autre qu’une technique d’entretien. Vous devez alors relever le challenge de votre recruteur en vous disant tout simplement que ce n’est qu’un entretien d’embauche, ni plus, ni moins. Quelles que soient les attaques lancées, considérez l’épreuve comme un jeu. Si le recruteur vous pose une question agressive et que vous commencez à répondre par un sourire, il est certain que vous avez en partie retourné la situation à votre avantage.

Quid de l’indiscrétion d’un recruteur ?

Même si l’entretien ne doit pas être un prétexte pour violer le secret de votre vie privée, il faut quand même reconnaître qu’en la matière, les frontières entre les questions discrètes et indiscrètes sont poreuses. Ce constat est d`autant plus vrai qu’outre vos compétences, l’entretien doit mettre en lumière votre personnalité et vos traits de caractère. Attendez vous alors que des questions d’ordre privé vous soient, par moment, posées. Certaines questions du genre,  » Etes-vous marié, avez-vous des enfants ? « , ou encore  » Comptez-vous en avoir ?  » sont certes des questions indiscrètes.  Mais vous devez néanmoins vous rendre à l’évidence… Ces questions personnelles ont des incidences professionnelles. Le fait, par exemple, que vous soyez marié et père peut avoir des conséquences sur votre mobilité et disponibilité, mais également indiquer un certain sens des responsabilités et une forme de stabilité. Vous devez donc accepter que l’on vous pose certaines questions d’ordre personnel.  Par contre, si votre interlocuteur vous semble dévier vers des questions trop personnelles,  » noyez le poisson « 

07Fév

SMIG en Afrique : Quels sont les pays qui paient le mieux ?

La rémunération minimale fixée par l’État, connue sous différentes appellations (SMIG, SMIC, SNMG), est un point récurrent de discussion entre les partenaires sociaux dans différents pays. Selon les pays, on le nomme salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG), salaire minimum interprofessionnel de croissance (SMIC) ou Salaire national minimum garanti (SNMG). Il s’agit, en fait, de la rémunération minimale des salariés définis par les États. Il sera question de voir, ici, quels sont les pays d’Afrique francophone qui proposent les salaires minimum les plus élevés.

Une analyse comparative des différents SMIG proposés dans les pays africains, permet d’affirmer sans risque d’erreur, que le Maroc en tête de liste des pays d’Afrique en matière de salaire minimum.  Il a élevé la barre à 137.095 FCFA, soit la rémunération minimale la plus élevée. Ainsi, sur une échelle de 1 à 18 pays, le monde entier Maroc se classe en première position en matière de rémunération minimale salariale fixée par les États africains. Ainsi, au royaume chérifien, la dernière revalorisation du SMIG intervenue le 1er juillet 2014 a fait progresser le salaire minimum de 10%, élevant ainsi le SIMG du pays à 209 €. D’autres pays comme la Guinée-équatoriale et l’Algérie viennent occuper une bonne place dans ce classement, complétant ainsi le top 3 des plus gros salaires minimums en Afrique francophone. En Guinée-équatoriale, de 90.000 FCFA en 2002, le SMIG est désormais à 128.000 FCFA (195 €) et de 93. 258 FCFA à l112 000 FCFA (171 €) en Algérie

A la faveur des dernières promesses de campagnes présidentielles en Afrique de l’Ouest francophone, les SMIG de ces pays ont aussi connu une certaine évolution.  Il en est ainsi de la Côte d’Ivoire où le salaire minimum a atteint 60000 FCFA (91€) depuis Janvier 2014, soit une revalorisation de 39%. Au Bénin le conseil des ministres des 16 et 17 avril 2014 a porté le SMIG à 40.000 FCFA (61€). Cependant, c’est dans cette même partie de l’Afrique Francophone qu’on retrouve les plus bas salaires minimums, en l’occurrence au Mali (31.370 FCFA, 48€), au Niger ( 30.047 FCFA 46€) et en Mauritanie (30.000 FCFA 46€)

En Afrique Centrale, le Cameroun, malgré son statut de pays locomotive de cette partie de l’Afrique, a le SMIG le plus faible 36.270FCFA (55 €). En revanche la République du Congo peut se targuer d’un bon SMIG à hauteur de 90.000FCFA (137 €). Elle est suivie du Gabon  avec 80.000 FCFA (122€). La promesse de porter le SMIG gabonais à 150.000FCFA comme l’avait promis le président Ali Bongo permettra peut-être de revaloriser le salaire minimum moyen des 18 pays d’Afrique francophone qui s’élève à 62.358 FCFA (95€)

Au Sénégal, suite à un accord entre les syndicats et le patronat sénégalais, le salaire minimum a augmenté de 44,8 % au 1er juin 2018, passant à 302,89 francs CFA (46 centimes d’euros) par heure contre 209,10 FCFA (32 centimes d’euros) actuellement

Quoi qu’il en soit, l’existence d’un salaire minimum dans la majorité des pays d’Afrique ne doit pas occulter la prépondérance des emplois informels, non déclarés et pour des rémunérations en dessous du minimum légal sont régulièrement versés

05Fév

Ce que regardent les recruteurs sur un CV de comptable

A chaque de poste correspond un profil, avec des critères précis recherchés par le recruteur. Ainsi, si vous déposez votre CV pour un poste de comptable, sachez que vous gagnerez à faire apparaître sur celui-ci, un certain nombre de qualités importantes. Après tout, n’oubliez pas que vous êtes emmenés à jouer un grand rôle sur la santé financière de l’entreprise. En charge de la tenue des comptes, le métier de comptable requiert alors une certaine rigueur ainsi qu’un sens pointu de l’analyse et de la synthèse. Dans cet article, il sera question de faire un focus sur ce qui intéresse le plus un recruteur, face à un CV de comptable.

L’esprit de synthèse, une qualité essentielle d’un bon comptable…

En tant que comptable, vous êtes normalement censé avoir de bonnes capacités de synthèse. Votre recruteur s’attendra naturellement à ce que cela transparaisse sur votre CV. Dans cette optique, la mise en page et la taille de votre CV peuvent être interprétées. C’est du moins l’avis de Sophie Durand, consultante senior du cabinet spécialisé Fed Finance à Toulouse.  « Encore trop de CV pèchent au niveau de la structure et ça ne joue pas en faveur d’une personne postulant à un poste de comptable », constate également Bruno Fadda, directeur associé chez Robert Half France. Ainsi, sauf pour les candidats avec plus de 10 ans d’expérience, le CV d’un comptable doit impérativement tenir en une page. Vous devez, par ailleurs, rédiger votre CV avec des pavés clairement identifiés, des dates précises, une charte des polices de caractère cohérente sur l’ensemble du document et un bon alignement des éléments. A lecture de celui-ci, votre interlocuteur sera certainement tenté de vous confier la rédaction des comptes de l’entreprise.

Sur l’en-tête, mentionnez votre spécialisation …

Lorsqu’un recruteur reçoit le CV d’un comptable, il est toujours content de voir sur l’en-tête de celui-ci,  la spécialité du candidat avec un titre. Exemples : comptable général, comptable fournisseur, comptable auxiliaire, comptable client… « Ce titre peut s’accompagner en exergue de quelques compétences clés, telles que la maîtrise d’un logiciel, d’une langue ou d’une norme », renseigne Bruno Fadda.

Expérience professionnelle : dimensionner le périmètre d’intervention

Il est également important de faire figurer sur votre CV, en tant que comptable, des informations sur la taille des entreprises que vous avez eu à gérer ainsi que le périmètre de votre gestion.  Il en est ainsi des effectifs, du chiffre d’affaires, du nombre de filiales concernées par votre gestion… Pour un profil comptable général en charge de la clôture, quel a été son périmètre d’action : révision ?  Écritures d’inventaire ? Établissement de la liasse fiscale ? Selon Bruno Fadda, « Pour la rubrique consacrée à l’expérience professionnelle, il est important de pouvoir dimensionner le périmètre d’intervention du comptable ».  Et ce dernier d’ajouter, « Le candidat peut aussi indiquer s’il a participé à des projets spécifiques : implantation d’un logiciel comptable ou remise à plat d’une procédure ».

Formation : BTS Comptabilité-Gestion minimum

Dans la partie relative à la formation professionnelle, il est conseillé de commencer par le dernier diplôme validé en rapport avec le métier de comptable, puis dérouler au maximum jusqu’au bac. Le recruteur s’attend à, au moins, un bac +2 de type BTS Comptabilité gestion, ou à un diplôme de niveau 3 avec le Diplôme de comptabilité et de gestion (DCG).

Quid de la maîtrise des outils informatiques ? 

Un bon comptable ne peut se passer des outils informatiques. Ces derniers sont essentiels pour ce métier. C’est la raison pour laquelle, il est fortement recommandé, sur votre CV, en tant que comptable, de détailler les logiciels spécifiques au métier de comptable que vous maîtrisez : SAP, Ciel, JD Edwards, Oracle…  Excel est également indispensable. Si vous maîtrisez la gestion des macros, la fonction Recherche v, la gestion des tableaux croisés dynamiques, n’hésitez pas à le faire savoir sur votre CV. Cela vous démarquera du lot par rapport à la concurrence.

03Fév

CORONAVIRUS, QUID DES AFRICAINS CONFINÉS EN CHINE ? OU LE CASSE-TÊTE CHINOIS DU CONTINENT AFRICAIN…

Plusieurs pays, dont la France, les Etats-Unis, l’Allemagne, le Japon, la Corée du Sud, le Bangladesh et le Sri Lanka, s’efforcent d’évacuer leurs ressortissants de Wuhan, la ville chinoise à l’origine de l’épidémie du nouveau coronavirus, qui a déjà tué 360 personnes et contaminée plus de 17.000 personnes. Mais qu’en est-il des Africains sur place ?

D’après mes informations, un étudiant camerounais de la ville de Jingzhou dans la province du Hubei a été diagnostiqué positif au coronavirus. Selon le communiqué de son université datant du 2 févier 2020, il serait pris en charge et répondrait bien au traitement de l’hôpital.

J’aimerais attirer l’attention sur les difficultés que rencontre la communauté africaine en Chine et sur le silence assourdissant de son non-rapatriement.

Hormis le Maroc et l’Algérie, qui ont envoyé des avions pour rapatrier leurs concitoyens – 167 marocains, 36 algériens, 10 tunisiens et quelques Libyens soumis à une quinzaine de jours d’observation -, les autres pays africains ont donné comme mot d’ordre à leurs ressortissants le confinement…

Des étudiants africains, de Wuhan à Beijing, décrivent une atmosphère assez morbide, et ont peur de sortir car c’est un virus qui se transmet par l’air. Et pourtant, pour se nourrir, il faut sortir ! Mais là encore il faut être doté d’un masque, de gants et selon un africain qui vit dans la capitale chinoise depuis plusieurs décennies « se désinfecter à l’alcool à 90° ou même à l’eau de Javel en rentrant ». Ces derniers articles de protection sont en ruptures de stocks dans les magasins, et la nourriture se fait rare si on ne se lève pas de bonheur.

Avec le temps qui passe, ils rencontreront des difficultés réelles et ils appellent donc à l’aide pour les sortir des zones touchées et mise en quarantaine. La pression psychologique est grande, rester cantonné à la maison sur une période non déterminée, c’est beaucoup d’anxiété voire de la psychose.

Certaines ambassades africaines ont déjà demandé de l’assistance financière auprès de leurs gouvernements respectifs en faveur de leurs communautés. « Nos besoins sont plus que d’ordre financier », s’insurge un étudiant africain. « Que faire avec de l’argent sur mon compte dans une ville déserte ? La ville de Wuhan est mise en quarantaine parce qu’elle est l’épicentre du virus donc ultra infectée. Peu importe les millions que j’aurais, cette somme ne me servira pas à grande chose (…) si je ne peux pas trouver un endroit assez saint et rassurant pour m’approvisionner », ajoute-t-il dans une lettre adressée à son ambassade.

Mutisme des médias face à la situation africaine

En regardant le JT de la chaîne France 24, j’ai eu les larmes aux yeux en voyant ces parents français rassurés de retrouver leurs enfants fraîchement rapatriés. Quid des parents de ces jeunes africains restés confinés en Chine sans aucune porte de sortie ? A t-on pensé à les interroger ?

Il faut savoir que la Chine est la deuxième destination choisie par les jeunes Africains après la France pour leurs études universitaires. Le nombre d’étudiants africains résidant en Chine était de 80 000 en 2018 selon des chiffres fournis par le ministère de l’éducation chinois, un chiffre destiné à augmenter, car le gouvernement chinois a décidé d’accorder 50 000 bourses universitaires au continent africain jusqu’en 2021.

Le 30 janvier, l’OMS a décrété l’urgence internationale face à l’épidémie. Les autorités chinoises n’envisagent pas la fin de cette situation avant juin 2020.

Plusieurs questions me taraudent…qu’est-ce qui empêche les pays africains de se réunir et voir dans ces circonstances un plan d’urgence avec leurs partenaires chinois pour des solutions pratiques, adéquates, et immédiates ?

En discutant au téléphone avec un diplomate africain basé à Beijing, j’ai pu comprendre que plusieurs facteurs constituaient un frein au rapatriement : d’abord, le manque de moyens médicaux et de structures d’accueil pour accueillir les ressortissants africains dans leur pays respectifs. En effet, sur place, ils devraient être mis à l’isolement pendant deux semaines, avec un risque inhérent de propagation sur le continent africain…

Faut-il pour cela laisser ses ressortissants à l’épicentre d’une épidémie mondiale au vu des tensions sur les ressources sur place, n’est-ce pas plus dangereux ?

D’autre part, le casse-tête diplomatique : rapatrier systématiquement les ressortissants africains pourrait jeter un doute sur la capacité des Chinois à maîtriser et gérer la crise. L’inquiétude est d’autant plus grande que la Chine est le premier partenaire commercial de l’Afrique.

Une diplomatie bouche-bée même sur des questions de vie ou de mort ?

Ne condamne-t-on pas de facto tous ceux qui ne sont pas – encore – infectés en les laissant sur place à Wuhan ?

Est-ce qu’en laissant ces africains, c’est la seule façon d’empêcher le virus d’arriver sur le continent ?

Pour l’instant, aucun cas de coronavirus n’a été signalé en Afrique.

Pour limiter les risques de contamination par des voyageurs en provenance de Chine, les aéroports des capitales africaines renforcent leurs dispositifs sanitaires. Plusieurs pays tels que le Ghana, le Sénégal, le Kenya, l’Éthiopie, l’Afrique du Sud ou encore le Nigeria et la Côte d’Ivoire ont mis en place des mesures de prévention dans les aéroports pour les vols venant de Chine afin de diagnostiquer d’éventuels cas de coronavirus.

Cependant, des voyageurs chinois en provenance de Wuhan ou d’autres villes chinoises ont été ou sont autorisés à voyager dans de grandes villes africaines. La question du contrôle et de la mise en observation dans ce cas se pose. En Mauritanie par exemple, c’est l’ambassade de Chine qui a demandé à ses ressortissants récemment arrivés de rester confinés pendant 14 jours au moins pour empêcher la propagation éventuelle du nouveau coronavirus. Quelles sont les dispositions que les états africains eux même prennent sur leur territoire ?

Pourquoi les africains sont laissés pour compte dans l’épicentre du virus ?

J’en appelle à une vraie prise de conscience panafricaniste. En effet, les 9 et 10 février seront réunis en Ethiopie les chefs d’États africains pour le sommet annuel de l’Union africaine. C’est donc l’occasion pour qu’une solution soit trouvée pour cette communauté en Chine…avant qu’il soit trop tard.

Raïssa Girondin est une journaliste indépendante, spécialiste des questions africaines. Elle a travaillé auparavant pour la Voix de l’Amérique, basée aux États-Unis, à la présentation du débat télévisé Washington Forum, et du journal radio. Juste avant, elle a présenté le journal télévisé en langue française pour le media d’Etat chinois CGTN, depuis Beijing. Elle a fait ses premiers pas journalistiques dans la presse écrite à Paris avec Amina, le magazine de la femme africaine et a débuté sa carrière avec le groupe français Lagardère en tant que professionnelle de la communication.

 

Source : Raïssa Girondin

Lien : https://www.abidjanplus.com/opinions/coronavirus-quid-des-africains-confines-en-chine

03Fév

Comment gérer son retour après un congé de maternité ?

La reprise du travail, après un congé maternité n’est pas toujours facile. Les changements qui s’opèrent dans notre vie, après la maternité, sont tel que vous avez l’impression d’être sollicitée sur tous les fronts, que ce soit physiquement, mentalement ou émotionnellement. Cet état d’esprit, combiné aux changements physiologiques inhérentes à la maternité rendent le retour au travail difficile, éprouvant voir même stressant. Pire encore, si vous n’y prenez garde, votre équilibre risque d’être perturbé. Nous vous donnons ici quelques astuces pour une reprise de travail bien gérée suite à vos congés de maternité.

 

1. Reprenez contact avec votre entreprise pour préparer votre retour au travail après un congé maternité

 

L’erreur à éviter, c’est de ne pas se préparer psychologiquement à retourner au bureau après un congé de maternité. Un retour brutal est fortement déconseillé. Ainsi, si vous avez encore deux semaines avant le jour J, pensez à vous remettre dans votre peau de travailleur. Commencez à préparer votre retour au bureau en reprenant contact avec votre entreprise. N’hésitez pas à contacter votre manager afin qu’il vous donne des informations relativement aux dernières stratégies mises en place. Vous devez également contacter la personne qui vous remplace pour qu’elle vous briefe sur vos dossiers en cours. Vous devez également vous préparer à trouver, éventuellement, une nouvelle l’organisation de votre temps de travail. Pour vous y préparer, contactez le service des ressources humaines. Un déjeuner avec vos collègues est aussi une bonne solution pour vous replonger dans l’ambiance de l’entreprise et partager un moment convivial. Bref, faites-en sorte de vous imprégner, petit à petit, avant votre retour.

 

2. Prévoyez une période de transition pour votre enfant avant votre retour au travail

 

Quand vous vous êtes maman, votre équilibre est grandement lié au bien-être de votre bébé. C’est la raison pour laquelle, vous devez préparer votre bébé au changement de rythme qui va s’opérer avec la fin du congé maternité. Cette préparation doit se faire le plus tôt possible. Donc, n’attendez pas le dernier moment pour vous y prendre. Une fois que vous avez choisi le mode de garde, il sera important de prévoir une période d’adaptation. Profitez de la fin de votre congé maternité pour faire cette transition en douceur. Si cela est bien fait, vous aurez la possibilité de prévoir les éventuels aménagements pour que la nouvelle vie de bébé sans vous se déroule au mieux. Quoi qu’il en soit, il fondamental de prévoir une période de transition pour votre enfant avant votre retour au travail, afin d’éviter une rupture brutale de rythme. Les spécialistes s’accordent d’ailleurs sur l’importance d’une transition étape par étape. « Il est nécessaire que l’adaptation soit la plus progressive possible », conseille Myriam Szejer. « Il est important de se déplacer dans les lieux où l’enfant va être gardé, de lui faire découvrir de nouvelles odeurs, l’habituer en le laissant ponctuellement une heure ou deux, puis une journée », explique Sylvie Sanchez-Forsans. L’idée est de « faire le deuil de cette relation privilégiée » en instaurant « un nouveau cadre ».

3. Reprenez confiance en vous….

 

Pour éviter le choc du retour après un congé maternité, vous devez apprendre à reprendre confiance en vous car, après une longue absence au travail, il peut être difficile de redémarrer son activité professionnelle. De nombreuses femmes en arrivent à remettre en question leurs capacités et leurs compétences. Cette perte de confiance est un sentiment largement partagé par beaucoup de femmes de retour d’un congé de maternité. Ainsi, l’une des meilleures façons de réactiver cette confiance est de faire le bilan sur celle-ci avant la reprise. Il faut alors prendre le temps de faire un focus sur ses réussites, ses compétences phares, ce qui fonctionnait bien avant de partir pour ces quelques mois. Cette petite liste permet de se souvenir et de réactiver votre confiance en vous. Cette liste vous permet aussi de prendre conscience que c’est aussi de cela que se souviennent les gens peuplant notre environnement professionnel, conseille Jenny Chammas, coach de vie et fondatrice de Coachappy.

31Jan

Que répondre à la question sur vos prétentions salariales ?

Très souvent, la question de la prétention salariale est vue comme un sujet très embarrassant lors de l’entretien d’embauche.  Définie comme la rémunération à laquelle un candidat souhaite prétendre pour un poste, la prétention salariale est un aspect très souvent abordé par le recruteur lors d’un entretien d’embauche. Il est alors important, pour le candidat, de s’y préparer préalablement, pour ne pas être pris au dépourvu.  Mais en fin de compte, comment répondre à la question sur vos prétentions salariales ? Nous vous proposons dans cet article les meilleures réponses

Evitez les réponses fermées en donnant un chiffre, suivi d’une question

Les réponses qui peuvent être données face à la question de la prétention salariale sont nombreuses. Tout de même, les recruteurs attendent très souvent, une réponse en salaire brut annuel. Ceci ne doit pas, quand même, vous pousser à vous contenter de répondre en donnant un montant fixe car, le but de toute négociation salariale, c’est d’obtenir le maximum que l’employeur peut vous donner, estime le spécialiste RH Thierry Krief.  Et ce dernier d’ajouter, « si vous donnez un prix fixe, à priori, il n’y a pas d’ouverture à la négociation ». Ainsi, pour ne pas qu’il y est une rupture du dialogue qui est préjudiciable à la négociation, il est conseillé d’éviter des expressions du genre « je veux » ou « je demande ». Préférez plutôt répondre par une phrase du type : « un salaire de 45 000 euros annuels brut me semble légitime, qu’en pensez-vous ? ». Répondre par une autre question ouvre le dialogue.

La formule osée : « le plus possible » …

Une autre réponse qu’on peut servir à un recruteur qui demande vos prétentions salariales est la formule bien osée « le plus possible ». Mais attention, celle-ci ne peut passer sans être mal interprétée par votre interlocuteur que si elle est formulée sur le ton de l’humour. Si vous la prononcer sur un ton très sérieux, elle peut être mal perçue.  En clair, si vous n’avez pas beaucoup sens d’humour, il peut s’agir d’une mauvaise réponse qui est à éviter.

La réponse souple : proposer une fourchette de salaire

Il est possible, face la une question relative à vos prétentions salariales, d’indiquer une fourchette en lieu et place d’un montant fixe. Cette option est une bonne réponse, mais attention à ne pas mal vous y prendre.   Si vous donnez une fourchette, il faut que le salaire bas soit celui que vous voulez et que vous puissiez justifier pourquoi vous demandez plus, sinon, vous perdez en crédibilité. C’est du moins l’avis du spécialiste RH Thierry Krief. Selon ce dernier,

il est fortement déconseillé   de mettre en fourchette basse un salaire sous-évalué, car cela peut vous faire perdre le perdre le poste. On ne se vend pas mieux en baissant ses tarifs », indique-t-il.

 

La réponse à éviter : « combien me proposez-vous ? »

S’il y’a une réponse qui n’est pas à donner, c’est celle consistant à dire au recruteur « combien me proposez-vous ? Cette réponse est contre productive dans la mesure où les recruteurs veulent que les candidats aient une idée de combien ils valent. Il peut quand-même arriver que vous ignorez le salaire appliqué à votre poste.  Dans pareil cas, vous pouvez consulter les barèmes des études de rémunération disponibles sur internet. En tout état de cause, soyez prêt à fournir la preuve de vos prétentions salariales au recruteur en lui montrant, par exemple, votre dernier bulletin de salaire. Pour les profils les plus recherchés, il est possible de demander davantage en s’appuyant sur ses réalisations.

30Jan

comment relancer un recruteur après entretien

Très souvent à la fin d’un entretien d’embauche, le recruteur ne vous donne pas un délai de retour. Il arrive ainsi que vous n’ayez pas de nouvelles de lui après une longue période d’attente.

Au bout d’une certaine période de patience, vous vous demander certainement si vous devez recontacter le recruteur, mais vous craignez de ne pas paraître impatient ou trop empressé. Comment vous prendre pour gérer tout ça ?  Voici quelques conseils pour mettre toutes les chances de votre côté

 

Garder vous de faire la relance de manière précipitée 

Beaucoup de candidats attendent impatiemment un coup de fil du recruteur, après un entretien d’embauche, surtout lorsqu‘ils ont l’impression que courant passait bien avec leur interlocuteur et que l’entretien s’est bien déroulée.  Si en en tant que candidat, vous vous retrouvez dans une situation pareille, il ne faut, surtout pas céder à la grande tentation de relancer le recruteur immédiatement. Vous devez, en effet, savoir que d’une part, l’entreprise se donne un délai de réflexion et de choix des candidats, et que la personne que vous avez rencontrée lors de l’entretien, n’est peut-être pas, la seule décisionnaire, en d’autres termes, n’a pas le dernier mot.

D’autre part, vous devez vous garder de relancer immédiatement un recruteur car, si vous êtes en recherche active d’un poste, il est bon de laisser penser que vous avez éventuellement d’autres pistes et que vous ne misez pas tout sur cette seule réponse.  Si le recruteur vous a signifié que le poste était à pourvoir dans des délais très rapides, rien ne vous empêche de rédiger un mail de remerciement dans la semaine qui suit afin de vous signaler.

 

Au bout de combien de temps relancer ?

Si après une dizaine de jours d’attente, vous n’avez pas eu de nouvelles de votre candidature, rien ne vous empêche de faire une relance. Ce sera, pour vous, une bonne occasion de montrer à nouveau, votre motivation et surtout, de synthétiser les raisons de votre intérêt pour le poste. “Si vous avez eu un entretien avec l’entreprise qui recrute et que l’on vous a communiqué une date de réponse qui vient d’échoir, relancez à ‘date + deux jours’ par l’envoi d’un mail directement adressé à l’interlocuteur qui vous avait annoncé le délai, conseille Laurent Hyzy, dirigeant d’Alterconsult.  En cas de non-réponse à cette relance, adressez un nouveau mail par semaine, dans la limite de trois. Si, en revanche, le recruteur vous a informé qu’il reviendrait vers vous mais qu’il ne pouvait pas vous communiquer de date, adressez un mail de contact chaque mois pour informer que vous êtes toujours intéressé[e] par le poste. En parallèle, consacrez-vous à 200 % à vos autres pistes”, précise-t-il.

 

Faut-il relancer par téléphone ou par mail ?

La relance d’un recruteur peut se faire par mail ou par appel téléphonique.  La deuxième option doit cependant être privilégiée, surtout si vous avez postulé dans une petite entreprise ou si vous avez eu un contact privilégié avec le recruteur, qui a montré de l’intérêt pour votre candidature.

Vous devez faire en sorte de vous adresser directement à la personne que vous avez rencontrée. Si vous devez passer par le standard, dites, quand on vous demande la raison de votre appel : “Je souhaiterais avoir un échange téléphonique avec M./Mme X, suite à notre rendez-vous du [date], car il/elle devait me rappeler.”, conseille un spécialiste RH. Si on vous répond que le recruteur est en réunion, rappelez votre nom et votre numéro de téléphone pour qu’il puisse se souvenir de vous et vous joindre à votre numéro.